« pétition | Accueil | discrimination contre les femmes entrepreneurs(euses?) »

28 septembre 2008

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c7a5753ef010534d3f091970b

Voici les sites qui parlent de la finance c'est le mal, la preuve c'est la crise? :

Commentaires

all

"Countries that have experienced occasional financial crises have, on average, grown faster than countries with stable financial conditions".

On peut (probablement) écrire la même chose en remplaçant "financial crises" par "wars" et "stable financial conditions" par "peace"

Guillaume

@ all:
Non. Prenons d'un côté le Liberia ou l'Afghanistan ou l'Irak, et d'un autre côté la Suisse...
Ou alors c'était l'inverse ? Remplacer "financial crisis" par "peace" et "stable financial institutions" par "wars"...
Des intuitions tout le monde en a. Le problème est de les vérifier de manière rigoureuse. Il arrive souvent que des intuitions ou ce que l'on croit être le "sens comun" se révèlent être faux. Tout le mérite du travail de Rancière, Tornell et Westermann est justement de répondre à cette question "idiote" de manière rigoureuse.

all

Bonne remarque pour ce qui concerne l'intuition, Guillaume. Cependant Liberia Afganistan et Iraq ne sont pas des pays actuellement en paix.
Mon idée était de jouer sur les notions bien et mal comme suggéré dans le titre.

éconoclaste-stéphane

Eh eh eh... D'humeur taquine en ce début de semaine. :-)
Ca commence à démanger de ci de là, on dirait.
http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/09/29/1382-ce-dont-on-pourra-reparler-un-peu-plus-tard
Heureusement.

éconoclaste-stéphane

Eh eh eh... D'humeur taquine en ce début de semaine. :-)
Ca commence à démanger de ci de là, on dirait.
http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/09/29/1382-ce-dont-on-pourra-reparler-un-peu-plus-tard
Heureusement.

jmdesp

On remarquera que la période étudiée reste relativement courte, elle laisse ouverte la possibilité que cette relation ne soit vrai que tant que la crise ne dépasse pas un certain degré, mesuré par le temps que met l'économie à se reprendre ensuite.

Je doute en particulier qu'elle soit vrai concernant la crise de 29 aux US, vu la durée de la période de récession économique qui a suivi, si on inclut la rechute de 1937, jusqu'en 1941.

Passant

Il faudrait voir si ce différentiel de croissance ne s'explique pas simplement par la quantité de monnaie injectée dans le système par la puissance publique.

jmdesp

@Passant: Ben si c'était cela, si la puissance économique créait de la croissance juste en injectant de la monnaie, il ne faudrait pas hésiter, mais faire cela constamment !

D'ailleurs certains ont tendance a penser que c'est cela, et ont abusé de la "relance keynesienne" (qui ferait hurler Keynes tellement elle caricature ses idées) jusqu'à démontrer abondamment les limites de l'exercice.

David Mourey

Bonjour Etienne, si j'ai bien compris ton point de vue, je le partage pleinement. Je ne comprendrai jamais que l'on puisse rejeter en bloc un système parce qu'il dérape parfois brutalement. C'est certes trés pratique mais cela ne nous dit rien sur le futur sytème substituable. Je ne peux partager d'une part la stigmatisation commode de quelques-uns pour expliquer la crise actuelle et je ne peux non partager le pessimisme qui depuis quelques temps semble colorer certains discours. Pour faire simple, il ne faut pas confondre défaillances d'un système qui peuvent être corrigées, (c'est juste une question de courage politique et une question de difficulté en matière de coordinnation intenationale)et faillite définitive d'un système. Bref, comm on dit souvent, "il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain". Trop facile, non ?
La réponse aux problèmes posés par l'ouverture, ce n'est pas la fermeture. Le protectionnisme serait la pire des "solutions".
Pour moi c'est par la Démocratie et l'ouverture que la solution passe. Mais c'est vrai que tout cela pourrait et devrait fonctionner bien mieux.
A plus, David

Etienne LEHMANN

Bonjour Etienne,

Bon je suis en retard dans ma lecture de ton blog. Plusieurs réflexions.

1) Effectivement, c'est un papier qui mérite d'être signalé dans le contexte actuel. Merci beaucoup de ce point de vue

2) Effectivement, c'est un trade-off inhérent à la finance que "plus de risque", c'est "plus de rendement en moyenne". Et cela fait du bien de le rappeller, surtout ces temps ci.

3) Il n'empeche, il me semble que le problème posé par la crise actuelle est quelle règles de régulation des "intermédiaires financiers" permettraient A LA FOIS plus d'efficacité et moins de risque (une plus faible probabilité d'occurence des crises). (qualité des lissages des portefeuilles, garanties des états en cas de crise majeurs / choc macros, ...). Dis autrement, les résultats empiriques de cette étude suggeraient une frontière dans le trade off. Mais on pourrait toujours imaginer qu'il "existerait" une meilleure régulation permettant de DEPLACER le trade off. La question serait alors de déterminer cette (ces) meilleures régulations...

A la limite certains papiers expliquent l'emergence d'une révolution industrielle justement par la naissance d'institutions financières permettant de lisser les risques des entrepreneurs individuels.

Bref, merci de nous rappeller l'existence de ce trade off, mais je trouve intellectuellement plus stimulant de formuler le problème dans "comment dépasser ce trade off".

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Blog powered by TypePad

blogs que je consulte quotidiennement ou presque